Combien d’énergie dépensons-nous à travailler… sans vraiment avancer ?
La surcharge n’est pas seulement une question de quantité. Elle vient aussi de la fragmentation, des décisions ouvertes et de l’énergie consacrée à ce qui crie le plus fort.
La surcharge n’est pas seulement une question de quantité. Elle vient aussi de la fragmentation, des décisions ouvertes et de l’énergie consacrée à ce qui crie le plus fort.
Un projet peut avoir des tableaux à jour, des indicateurs et une gouvernance solide… tout en perdant progressivement le contact avec la réalité.